Artiste: Louis-Solem.

Louis-Solem : ma découverte musicale de 2026 qui m’a donné une méchante claque !


Bonjour mes p’tits diables ! 😈

Avec le temps frais qui s’installe, les doudounes, les films d’horreur et les petites douceurs aux épices d’automne, je me suis posé une question : quoi de mieux qu’un bon album nostalgique pour accompagner cette période de l’année ?

Et quand je parle de nostalgie, je ne parle pas nécessairement de musique triste qui nous donne envie de fixer le plafond en repensant à tous nos mauvais choix de vie... Non, je parle plutôt d’un album doux, chaleureux et réconfortant, qui nous donne simplement envie de nous installer confortablement et de nous dire : « Bordel qu’on est bien ! »

Eh bien, c’est exactement l’effet que m’a fait ma découverte musicale du moment : Louis-Solem et son tout premier album, En attendant que ça passe.

Un projet qui, dès les premières écoutes, m’a donné envie de ralentir, de prendre le temps et de me laisser porter par la musique. Parce que parfois, on n’a pas besoin d’un album qui nous en met plein les oreilles. On a simplement besoin d’un album qui nous fait du bien.

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Allez... installez-vous confortablement, préparez-vous une petite boisson chaude et laissez-moi vous présenter cette belle découverte musicale !

Parlons de l’artiste:

Je vais être honnête avec vous, mes p’tits diables : avant cette découverte, Louis-Solem m’était aussi inconnu que le contenu d’une boîte mystérieuse trouvée dans un vieux sous-sol ! Et pourtant, derrière ce nom se cache un artiste au parcours particulièrement intéressant:

Louis-Solem Pérot est un violoncelliste classique, arrangeur, réalisateur et auteur-compositeur-interprète québécois. Un mélange de talents qui laisse déjà présager une approche musicale riche et travaillée.Originaire de Montréal, il grandit dans un environnement où la musique et l’artisanat occupent une place importante : sa mère est violoniste et son père, luthier. À 18 ans, il s’installe à Québec afin de poursuivre des études en violoncelle classique au Conservatoire de musique de Québec, dans la classe de Blair Lofgren. Mais Louis-Solem ne se limite pas à la musique classique. Au fil de son parcours, il participe à plusieurs formations et projets artistiques, notamment L’Aurore, Bison Eyes, Les Indiscipliné.es, Quaribou Musique et le Collectif de la Cité. C’est toutefois dans son projet solo qu’il développe un univers qui lui est propre, aux influences country-folk et Americana. Un style qu’il aime d’ailleurs qualifier de « quebecana », une appellation qui évoque parfaitement cette rencontre entre les sonorités nord-américaines et une sensibilité bien de chez nous. Avec des chansons comme Avant de r’virer de bord, Six heures l’hiver et Kegaska, l’artiste pose progressivement les bases de son identité musicale. Puis arrive, en octobre 2026, son premier album complet : En attendant que ça passe.

Et franchement, si cet album est représentatif de ce qu’il nous réserve pour la suite, je pense qu’on ferait bien de garder son nom dans un coin de notre tête !

Parlons de l’album En attendant que ça passe:

Avant d’aller plus loin, je vous invite à prendre quelques secondes pour regarder la pochette de l’album.


Pourquoi commencer par la pochette ? Parce que, étonnamment, j’ai rarement vu une couverture réussir à transmettre aussi efficacement l’esprit d’un projet musical.

Dès le premier regard, on ressent cette nostalgie qui semble traverser l’album. Le choix des couleurs, les images et l’ambiance générale donnent l’impression d’ouvrir un vieil album de souvenirs, de replonger dans une époque qu’on a connue ou qu’on aurait aimé connaître.

Les éléments visuels nous orientent également vers cet univers country-folk aux accents rock. On imagine presque les longues routes, les paysages qui défilent par la fenêtre et les histoires qu’on se raconte lorsqu’on roule sans nécessairement savoir où la journée va nous mener.

L’oiseau, quant à lui, m’évoque une certaine légèreté, une liberté qui contraste joliment avec les émotions parfois plus lourdes que peut suggérer la nostalgie. Et puis, il y a ce camion qui renforce cette impression de voyage, comme si l’album nous invitait à embarquer pour un road trip musical.

Évidemment, ce sont mes impressions personnelles, mais c’est précisément ce que j’aime dans une pochette réussie : elle nous donne envie d’entrer dans l’univers de l’artiste avant même d’avoir entendu la première note.

Et dans le cas de En attendant que ça passe, la promesse visuelle m’a immédiatement interpellé.

Mais une belle pochette, c’est bien. Un album qui tient ses promesses, c’est encore mieux !

Ce qui m’a particulièrement plu dans cette découverte, c’est cette douceur qui se dégage du projet. Il y a quelque chose de réconfortant dans cet univers musical, sans que l’ensemble devienne pour autant fade ou prévisible.

La nostalgie y occupe une place importante, mais elle ne se résume pas à regarder le passé avec des lunettes roses. Elle peut aussi faire remonter des souvenirs plus difficiles, des regrets, des moments qu’on aurait préféré oublier et ces périodes de la vie où l’on avance simplement en attendant que les choses finissent par passer.

Et c’est là que le projet trouve, à mes yeux, une partie de sa force : dans cette capacité à faire cohabiter la douceur et la mélancolie.

La poésie des textes contribue à cette impression. On ne se retrouve pas simplement devant une succession de chansons destinées à remplir le silence. On entre dans un univers où les mots, les mélodies et les arrangements participent à créer une atmosphère.

La formation classique de Louis-Solem, notamment son expérience de violoncelliste, ajoute également un élément intéressant à son parcours. Elle témoigne d’une sensibilité musicale qui dépasse les frontières d’un seul genre et qui peut enrichir son approche de la composition et des arrangements.

Bien entendu, le country-folk et l’Americana ne sont pas des styles qui plairont nécessairement à tout le monde. Mais si vous aimez les albums qui prennent leur temps, les ambiances chaleureuses et les chansons capables de vous accompagner autant pendant une longue route que lors d’une soirée tranquille à la maison, celui-ci mérite votre attention.

De mon côté, j’ai vraiment apprécié les écoutes que j’ai pu faire de cet album. Il possède cette qualité que je recherche souvent dans mes découvertes : celle de me donner envie de rester dans son univers un peu plus longtemps.

Et ça, mes p’tits diables, c’est déjà une très belle réussite !

En résumé : une première carte de visite plus que convaincante !

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette découverte !

En attendant que ça passe est un projet doux, nostalgique et parfois tragique, qui joue avec différentes émotions et nous invite à prendre le temps de les accueillir. Entre la poésie des textes, les textures musicales et l’atmosphère country-folk, Louis-Solem nous propose un univers qui possède déjà une personnalité bien à lui.

Certaines chansons pourraient même trouver une petite place bien au chaud dans vos listes de lecture, j’en suis convaincu !

Ce que je retiens surtout, c’est l’impression d’avoir découvert un artiste qui a quelque chose à raconter. Et pour moi, c’est essentiel. Une bonne chanson peut nous faire bouger, nous faire rire ou nous donner envie de chanter à tue-tête dans notre voiture. Mais une chanson qui nous fait ressentir quelque chose, qui nous accompagne dans un moment précis de notre vie, possède une valeur toute particulière.

Et c’est exactement le genre de connexion que je recherche lorsque je découvre un nouvel album.

Pour un premier album solo, je trouve l’ensemble particulièrement convaincant : l’identité visuelle, la direction musicale, l’écriture et l’atmosphère générale forment un tout cohérent qui donne envie de suivre la suite de son parcours.

Est-ce que tout le monde tombera sous le charme ? Probablement pas. Mais est-ce que Louis-Solem a réussi à piquer ma curiosité et à me donner envie de découvrir ce qu’il fera ensuite ? Absolument !

Ma note? un solide 10/10 — et j’aurais volontiers donné davantage si le système de notation me le permettait ! 

Et vous savez quoi, mes p’tits diables ? Même sous la torture, je serais incapable de vous dire quel morceau m’a le plus plu !  C’est dire à quel point j’ai aimé cet album : chaque chanson a quelque chose à offrir, et choisir une préférée serait tout simplement une mission impossible pour moi !

Louis-Solem est définitivement un artiste à surveiller de très, très, très près. Et croyez-moi, mes p’tits diables, si la suite est aussi prometteuse, on risque bien d’en reparler sur le blogue !

Sur ce, je vous souhaite une excellente fin de semaine. Prenez soin de vous, prenez le temps de découvrir de la nouvelle musique et, surtout, n’oubliez pas de soutenir les artistes d’ici.

Et si vous écoutez l’album, dites-moi ce que vous en avez pensé dans les commentaires ! Je suis toujours curieux de connaître vos découvertes et de savoir si vous avez eu le même coup de cœur que moi.

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À la prochaine, mes p’tits diables ! 🖤

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