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STREET FIGHTER (2026) : DES MUSCLES, DES COMBATS ET UNE BONNE DOSE DE NOSTALGIE !
Bonjour mes p’tits diables !
Aujourd’hui, on parle de Street Fighter, le film sorti en 2026 ! Et pour être honnête avec vous, j’avais peur…
Non, pas nécessairement du film lui-même, mais plutôt de tout ce qui pouvait l’entourer. Je me suis dit : « Bon, un film qui pue la testostérone à plein nez ! Je sens que certains vont s’en mêler, que ça va finir en guerre culturelle sur Internet et que le résultat va être un désastre… »
Et pourtant… NON !
Contre toute attente, j’ai passé un très bon moment ! Alors, est-ce que ce film réussit à donner un bon coup de poing dans la nostalgie des fans ? Ou est-ce qu’il finit par se mettre K.-O. tout seul ?
Enfilez vos gants, mes p’tits diables, parce qu’on entre dans l’arène !
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Et maintenant, place au combat !
PREMIER ROUND : LE FILM EST BEAU… MAIS PAS QUE !
Bon, je sais, mes p’tits diables : en 2026, on s’attend à ce qu’un film soit beau. Ce n’est pas exactement une révolution cinématographique !
Mais ici, quand je parle de beauté, je parle surtout du respect accordé aux personnages, à leurs costumes, à leur apparence et, surtout, à leur identité visuelle.
Parce que Street Fighter, ce n’est pas simplement une licence de jeux vidéo : c’est tout un univers avec des personnages emblématiques que plusieurs générations de joueurs connaissent par cœur.
Et c’est justement là que j’avais quelques inquiétudes.
Certains costumes féminins sont particulièrement sexualisés et, disons-le franchement, certains designs sont très stéréotypés. Mais il faut aussi replacer les choses dans leur contexte : le premier jeu Street Fighter est sorti en août 1987 ! Les codes esthétiques et les représentations de l’époque étaient différents de ceux d’aujourd’hui.
Est-ce que ça excuse absolument tout ? Non. Mais ça permet de comprendre d’où vient cet univers et pourquoi certains personnages ont conservé des designs aussi particuliers.
Et, honnêtement, le réalisateur Kitao Sakurai a réussi à tirer son épingle du jeu !
Malgré ces costumes parfois caricaturaux, les personnages possèdent une personnalité qui leur permet d’exister autrement que par leur apparence. Ils ne sont pas simplement là pour être beaux, musclés ou impressionnants : ils ont une présence, une attitude et une identité reconnaissable.
Et que dire des combats ?
Les chorégraphies sont dynamiques, les effets visuels sont magnifiques et les pouvoirs des personnages sont fidèlement représentés. On retrouve cette exagération propre à Street Fighter, cette impression que chaque affrontement peut basculer à tout moment dans quelque chose de complètement démesuré.
Les affrontements féminins, même s’ils ne sont pas aussi nombreux que je l’aurais souhaité, sont eux aussi particulièrement réussis. Les combattantes ne sont pas simplement là pour faire de la figuration : elles ont droit à des séquences qui mettent réellement en valeur leurs capacités.
Bref, visuellement, le film comprend ce qui fait le charme de son matériau d’origine.
Et franchement, chapeau !
DEUXIÈME ROUND : LES AUTRES MENTIONS HONORABLES !
1. Une musique qui cogne comme un Hadouken !
La musique, mes p’tits diables ! PARLONS-EN !
La bande sonore contribue énormément à l’identité du film. On retrouve cette énergie propre aux jeux de combat, avec une ambiance qui évoque parfois les années 1980 et 1990.
Et personnellement, j’ai vraiment aimé cette direction musicale !
Elle accompagne bien les affrontements, renforce le côté spectaculaire des scènes et donne au film une personnalité qui lui est propre.
C’est énergique, c’est parfois délicieusement rétro et ça colle parfaitement à cet univers où les personnages règlent leurs différends à coups de poing plutôt qu’en s’envoyant des courriels bien polis.
Imaginez Ryu vous répondre : « Je vais prendre rendez-vous pour discuter de notre différend dans deux semaines. »
Non. Lui, il vous envoie un Hadouken ! et franchement que dire du choix de sa chanson préféré: 4 Non Blondes - What's Up. un bonbon!
2. Un mélange amusant entre l’univers du jeu et le nôtre !
Je sais, présenté comme ça, ce n’est peut-être pas très clair. Mais laissez-moi vous expliquer.
J’ai particulièrement apprécié la façon dont le film mélange son univers complètement exagéré avec des références et des attitudes qui nous rappellent notre propre monde.
Sans vous spoiler quoi que ce soit, le Ken Masters interprété par Noah Centineo m’a parfois fait penser à Johnny Knoxville, de Jackass. Et là, je me suis dit :
« Attends une minute… pourquoi est-ce que ça fonctionne aussi bien ? »
Ce contraste entre des personnages issus d’un univers presque mythologique du jeu vidéo et des comportements qui nous semblent familiers apporte une touche d’humour bienvenue.
Le film ne se prend pas constamment au sérieux, et c’est une excellente chose !
Parce qu’un film Street Fighter qui essaierait de nous faire croire que chaque combat est une tragédie existentielle de trois heures risquerait de passer complètement à côté de ce qui rend cette franchise aussi amusante.
3. Des caméos qui font plaisir aux fans !
Ah, les caméos ! Là, on entre dans le territoire dangereux du fan service.
Et pourtant, je trouve que le film s’en sort plutôt bien !
Jason Momoa dans le rôle de Blanka — Jimmy pour les intimes — apporte une présence particulièrement marquante. Son interprétation correspond bien au côté extravagant du personnage.
Et ce n’est pas tout !
On retrouve également 50 Cent dans le rôle de Balrog. Oui, oui, vous avez bien lu ! 50 Cent dans Street Fighter !
Puis, du côté des antagonistes, David Dastmalchian, que plusieurs connaissent notamment pour The Suicide Squad, interprète M. Bison, le grand méchant du film.
Et il y a encore d’autres surprises !
Je ne vais évidemment pas vous dévoiler tous les noms et toutes les apparitions, parce que je ne suis pas ici pour vous raconter le film scène par scène.
Mais disons simplement que les amateurs de casting improbable et de clins d’œil risquent de trouver leur compte.
C’est le genre de film où l’on peut se surprendre à sourire simplement en reconnaissant un personnage ou en se demandant quelle autre surprise les scénaristes ont pu nous préparer.
4. Le fan service : comment faire plaisir aux fans sans transformer le film en catalogue de personnages ?
Attention, mes p’tits diables, parce qu’ici, on touche à quelque chose de beaucoup plus technique !
Adapter un jeu vidéo avec un univers aussi riche que Street Fighter, c’est un défi. Il faut présenter des personnages emblématiques, respecter leur histoire, faire plaisir aux fans de longue date et permettre aux nouveaux venus de comprendre ce qui se passe.
Mais comment intégrer tout ce beau monde sans surcharger le scénario ?
C’est là que, selon moi, le film fait un choix intéressant.
Plutôt que de multiplier les apparitions de personnages qui risqueraient de devenir inutiles à la compréhension de l’histoire, le réalisateur privilégie notamment des flashbacks présentés sous forme d’animation.
Et franchement ? J’aime cette idée !
Premièrement, ça permet de conserver une certaine fluidité dans le récit. Deuxièmement, ça offre une façon différente de raconter le passé des personnages sans devoir constamment interrompre l’action principale.
Et troisièmement, l’animation est belle, fluide et bien réalisée !
Ce choix apporte une petite touche nostalgique qui rappelle les origines vidéoludiques de la franchise, tout en donnant au film sa propre identité visuelle.
C’est aussi une manière intelligente de faire plaisir aux fans sans transformer chaque scène en concours de
« Regardez qui vient de débarquer ! ».
Parce qu’à un moment donné, si chaque personnage doit avoir son entrée spectaculaire, son combat, sa petite histoire et sa scène mémorable, on ne regarde plus un film : on assiste à une réunion de famille qui n’en finit plus !
Et personne n’a envie de passer deux heures à attendre que le cousin éloigné fasse enfin son entrée.
5. La règle 34 : fallait-il vraiment oser en parler ?
Bon… on arrive à un sujet un peu particulier.
Internet, c’est Internet. Et si vous connaissez la fameuse règle 34... vous savez déjà où je veux en venir.
Pour ceux qui ne la connaissent pas, disons simplement qu’il existe une règle humoristique sur Internet selon laquelle, si quelque chose existe, il existe probablement du contenu pour adultes à son sujet.
Et Street Fighter, avec ses personnages emblématiques, ses designs parfois très suggestifs et ses combattants aux physiques particulièrement travaillés, n’a évidemment pas échappé à ce phénomène.
S’il vous plaît, mes p’tits diables, ne partez pas explorer les profondeurs d’Internet pour vérifier mes propos ! Vous êtes prévenus !
Mais revenons au film:
J’avais peur que le réalisateur choisisse de tout aseptiser, de rendre l’ensemble tellement sage qu’on en perde complètement le côté parfois absurde de l’univers.
Et, sans entrer dans les détails ni vous gâcher la surprise, certaines références et certaines situations m’ont fait sourire.
Notamment autour de Ken et Ryu !
Est-ce que c’est subtil ? Pas toujours.
Est-ce que ça m’a fait rire ? Oui, doucement !
Et c’est précisément ce que j’apprécie dans ces moments-là : le film semble comprendre qu’une partie de son univers vit aussi à travers les blagues, les détournements et les interprétations des fans.
Parfois, un peu d’humour noir et une référence bien placée suffisent à rendre une scène mémorable.
Bon, évidemment, tout le monde ne rira pas aux mêmes blagues. Mais personnellement, j’ai apprécié ce petit côté diabolique. 😉
TROISIÈME ROUND : LE POINT FAIBLE DU FILM !
Bon, mes p’tits diables, tout ne peut pas être parfait. Même un Hadouken ne règle pas tous les problèmes !
Et c’est ici que j’ai quelques réserves:
M. Bison : un grand méchant qui manque de puissance ?
Mon premier problème concerne le grand antagoniste du film : M. Bison.
Attention, je ne dis pas que le personnage est raté ou qu’il n’a aucune présence. Mais, personnellement, je n’ai pas toujours ressenti la menace que j’aurais souhaité voir émaner de lui.
Pour un personnage aussi emblématique, j’aurais aimé ressentir davantage cette impression de danger, cette présence écrasante qui nous fait comprendre que les héros ne sont pas simplement face à un adversaire de plus, mais devant une véritable menace.
Et c’est d’autant plus frustrant que le film possède un univers où les affrontements peuvent atteindre des proportions complètement démesurées.
À mes yeux, un antagoniste de cette envergure aurait mérité d’être encore plus marquant.
Et parlons d’Akuma !
Lui aussi possède un potentiel absolument énorme. Son aura, son style de combat et ce qu’il représente dans l’univers de Street Fighter auraient pu donner lieu à quelque chose de particulièrement intéressant.
Malheureusement, j’ai trouvé son potentiel insuffisamment exploité.
Je ne veux pas nécessairement que chaque personnage soit développé pendant trente minutes, mais quand on dispose d’un univers aussi riche, ce serait dommage de ne pas exploiter davantage certaines de ses figures les plus fascinantes.
Bref, j’aurais aimé que le film frappe un peu plus fort de ce côté-là !
Une fin qui donne l’impression de vouloir déjà vendre la suite…
Mon deuxième problème concerne la conclusion.
J’ai eu l’impression que la fin était un peu précipitée, comme si le film voulait absolument nous dire : « Hé ! Ne vous inquiétez pas, les amis, ce n’est pas terminé ! On se revoit dans le prochain ! »
Et là, j’ai un petit problème.
Je comprends parfaitement qu’un studio veuille développer une franchise, surtout lorsqu’il adapte un univers aussi vaste que celui de Street Fighter.
Mais, selon moi, un premier film doit avant tout réussir à raconter sa propre histoire.
On peut laisser des portes ouvertes, suggérer de nouvelles aventures et donner envie au public de revenir sans pour autant donner l’impression que la conclusion a été sacrifiée pour préparer le prochain épisode.
Une suite doit être une occasion d'explorer davantage l'univers, pas une excuse pour laisser le premier film sur sa faim.
Et c’est là que je reste partagé.
D’un côté, j’ai aimé le film et j’ai envie de retrouver ces personnages. De l’autre, j’aurais préféré une conclusion un peu plus aboutie, qui donne le sentiment d’avoir réellement terminé un chapitre avant d'en ouvrir un nouveau.
Parce que réussir un bon film adapté d’un jeu vidéo, c’est déjà un défi en soi !
En faire une suite qui soit à la hauteur, c’est encore une autre paire de manches. On connaît tous des franchises qui auraient gagné à s’arrêter après un seul film…
Alors, est-ce que Street Fighter évitera ce piège ?
Seul l’avenir nous le dira !
ROUND FINAL : ALORS, EST-CE QUE J’AI AIMÉ ÇA ?
La réponse est OUI !
Est-ce que le film possède des défauts ? Malheureusement, oui.
Est-ce que certains personnages auraient mérité d’être davantage exploités ? Absolument.
Est-ce que j’aurais aimé une conclusion plus satisfaisante ? Sans aucun doute.
Mais est-ce que j’ai passé un bon moment ? Oh que oui !
J’ai apprécié les combats, la direction artistique, la musique, les clins d’œil aux fans et cette capacité à ne pas prendre constamment son propre univers au sérieux.
Le film comprend qu’il adapte une franchise spectaculaire, colorée, exagérée et parfois complètement absurde. Et, à mes yeux, c’est justement ce qui fait une bonne partie de son charme.
Tout n’est pas parfait, mais je préfère largement un film qui ose être divertissant, qui possède une identité et qui me fait sourire, même avec quelques défauts, plutôt qu’une production tellement préoccupée par son sérieux qu’elle en oublie de s’amuser.
Alors, ma note finale ?
8,99/10 ! 🥊
Vous allez me demander pourquoi 8,99 et pas 9 ?
Et moi, je vais simplement vous répondre : juste pour vous faire ch*er un petit peu !
Voilà ! Merci, bonsoir ! (lol)!
Plus sérieusement, si je devais donner une note qui reflète davantage mon appréciation globale en tenant compte des défauts évoqués plus haut, je lui donnerais un solide 8/10.
Ce n’est peut-être pas le film parfait que certains fans espéraient, mais c’est un film qui m’a diverti, qui m’a donné envie de replonger dans cet univers et qui me laisse curieux de découvrir ce que l’avenir réserve à la franchise.
Et oui, malgré mes réserves sur la fin… j’ai hâte de voir la suite !
Parce qu’au fond, un bon film, ce n’est pas nécessairement un film sans défauts. C’est aussi un film qui réussit à nous faire vivre quelque chose, à nous faire rire, à nous surprendre et à nous donner envie d’y retourner.
Et sur ce point, Street Figtrehter a réussi son combat contre moi !
Bonne fin de semaine, mes p’tits diables !
N’oubliez pas de commenter, de partager la critique et de vous abonner au blog — c’est gratuit !
Et si vous avez vu le film, dites-moi ce que vous en avez pensé : est-ce que vous êtes du même avis que moi ou est-ce que vous pensez que je mérite un bon Shoryuken pour avoir osé lui donner 8/10 ?
À la prochaine, mes p’tits diables ! 🤘🔥😈
STREET FIGHTER (2026): MUSCLES, FIGHTS, AND A HEALTHY DOSE OF NOSTALGIA!
Hello, my Little Devils!
Today, we're talking about Street Fighter, the movie released in 2026! And to be honest with you, I was worried…
Not necessarily about the movie itself, but about everything surrounding it. I thought to myself: “Great, a movie that reeks of testosterone! I'm sure some people are going to get involved, it'll turn into a full-blown culture war on the Internet, and the whole thing will be a disaster…”
And yet… NOPE!
Against all expectations, I had a really good time! So, does this movie land a solid punch of nostalgia for the fans, or does it end up knocking itself out?
Put on your gloves, my Little Devils, because we're stepping into the arena!
This review is powered by SoundGood. SoundGood: Canadian quality!
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And now, LET THE FIGHT BEGIN!
ROUND ONE: THE MOVIE LOOKS GREAT… BUT THERE'S MORE TO IT!
Okay, I know what you're thinking, my Little Devils: it's 2026, and we expect movies to look good. That's not exactly a cinematic revolution!
But when I talk about the movie's visual appeal, I'm mainly talking about the care given to the characters, their costumes, their appearances, and, above all, their visual identities.
Because Street Fighter isn't just a video game franchise. It's an entire universe filled with iconic characters that generations of gamers know by heart.
And that's exactly where I had a few concerns.
Some of the female characters' costumes are particularly sexualized, and let's be honest, certain designs rely heavily on stereotypes. But we also need to put things into context: the first Street Fighter game was released in August 1987! The aesthetic standards and representations of that era were different from what we see today.
Does that excuse absolutely everything? No. But it helps us understand where this universe comes from and why certain characters have retained such distinctive designs.
And honestly, director Kitao Sakurai managed to pull it off!
Despite some of those exaggerated costumes, the characters have personalities that allow them to exist beyond their appearances. They're not simply there to look pretty, muscular, or intimidating. They have presence, attitude, and recognizable identities.
And what about the fights?
The fight choreography is energetic, the visual effects are gorgeous, and the characters' special abilities are faithfully brought to life. We get that signature Street Fighter exaggeration, that feeling that any fight could suddenly escalate into something completely over-the-top.
The female fights, although there aren't as many as I would have liked, are also particularly well done. The female fighters aren't just there to fill the background. They get sequences that genuinely showcase their abilities.
In short, from a visual standpoint, the movie understands what makes its source material so appealing.
And honestly, hats off to the team!
ROUND TWO: OTHER HONORABLE MENTIONS!
1. A soundtrack that hits like a Hadouken!
The music, my Little Devils! LET'S TALK ABOUT IT!
The soundtrack contributes enormously to the movie's identity. It captures the energy of fighting games, with an atmosphere that sometimes brings back memories of the 1980s and 1990s.
And personally, I absolutely loved that musical direction!
It complements the fights, enhances the spectacle of the action scenes, and gives the movie a personality of its own.
It's energetic, sometimes deliciously retro, and perfectly suited to a universe where characters settle their differences with their fists instead of sending each other polite emails.
Imagine Ryu saying, “I'll schedule an appointment to discuss our disagreement two weeks from now.”
Nope. He sends you a Hadouken! And honestly, what can I say about his favorite song choice: 4 Non Blondes' What's Up?
Absolute perfection!
2. An entertaining mix of the game's universe and our own!
I know, that might not sound very clear at first. But hear me out.
One thing I particularly enjoyed was how the movie blends its completely exaggerated universe with references and attitudes that remind us of our own world.
Without spoiling anything, Noah Centineo's portrayal of Ken Masters sometimes reminded me of Johnny Knoxville from Jackass. And that's when I thought:
“Wait a minute… why does this work so well?”
That contrast between characters from an almost mythological video game universe and behaviors that feel familiar to us adds a welcome dose of humor.
The movie doesn't take itself seriously all the time, and that's a very good thing!
Because a Street Fighter movie that tried to convince us that every fight was a three-hour existential tragedy would completely miss what makes this franchise so much fun.
3. Cameos that make fans happy!
Ah, cameos! Now we're entering the dangerous territory of fan service.
And yet, I think the movie handles it pretty well!
Jason Momoa plays Blanka — Jimmy to those in the know — and brings a particularly memorable presence to the role. His performance fits the character's extravagant personality nicely.
And that's not all!
We also get 50 Cent as Balrog. Yes, you read that right! 50 Cent in Street Fighter!
Then, on the villain's side, David Dastmalchian, whom many of you may recognize from The Suicide Squad, plays M. Bison, the movie's main antagonist.
And there are even more surprises!
Obviously, I'm not going to reveal every name and every appearance, because I'm not here to walk you through the entire movie scene by scene.
Let's just say that fans of unexpected casting choices and little Easter eggs should find plenty to enjoy.
It's the kind of movie where you might catch yourself smiling just because you recognize a character, or wondering what other surprises the writers have in store for you.
4. Fan service: how do you please the fans without turning the movie into a character catalogue?
Careful, my Little Devils, because we're getting into some pretty technical territory here!
Adapting a video game with a universe as rich as Street Fighter is a challenge. You have to introduce iconic characters, respect their histories, please longtime fans, and still make sure newcomers understand what's going on.
But how do you fit all these characters into the movie without overloading the story?
This is where I think the movie makes an interesting choice.
Rather than filling the movie with character appearances that might not actually contribute to the story, the director makes use of flashbacks presented through animation.
And honestly? I love that idea!
First, it helps keep the narrative flowing smoothly. Second, it offers a different way to tell the characters' backstories without constantly interrupting the main action.
And third, the animation is beautiful, fluid, and well executed!
This choice adds a touch of nostalgia that recalls the franchise's video game origins while giving the movie its own visual identity.
It's also a clever way to please the fans without turning every scene into a contest of:
“LOOK WHO JUST SHOWED UP!”
Because at some point, if every character needs a spectacular entrance, a fight, a little backstory, and a memorable moment, you're no longer watching a movie. You're attending an endless family reunion!
And nobody wants to spend two hours waiting for that distant cousin to finally show up.
5. Rule 34: did we really need to go there?
Okay… we're getting into slightly unusual territory now.
The Internet is the Internet. And if you know about the infamous Rule 34, you already know where I'm going with this.
For those who don't know, let's just say there's a humorous Internet rule stating that if something exists, there's probably adult content about it somewhere.
And with its iconic characters, sometimes suggestive designs, and particularly sculpted physiques, Street Fighter certainly hasn't escaped that phenomenon.
Please, my Little Devils, don't go exploring the darkest corners of the Internet just to verify what I'm saying! You've been warned!
But let's get back to the movie.
I was worried the director might choose to sanitize everything and make the whole thing so squeaky-clean that we'd completely lose the sometimes absurd side of this universe.
And without getting into the details or ruining the surprise, some of the references and situations genuinely made me smile.
Especially when it came to Ken and Ryu!
Is it subtle? Not always.
Did it make me laugh? Yes, a little!
And that's precisely what I appreciate about these moments: the movie seems to understand that part of its universe also lives through jokes, parodies, and fan interpretations.
Sometimes, a little dark humor and a well-placed reference are all it takes to make a scene memorable.
Obviously, not everyone will laugh at the same jokes. But personally, I enjoyed that little devilish touch. 😉
ROUND THREE: THE MOVIE'S WEAK POINTS!
Okay, my Little Devils, not everything can be perfect. Even a Hadouken can't solve every problem!
And this is where I have a few reservations.
M. Bison: a major villain who lacks a little punch?
My first issue concerns the movie's main antagonist: M. Bison.
Now, I'm not saying the character is a failure or that he has no presence whatsoever. But personally, I didn't always feel the level of menace I would have liked him to convey.
For such an iconic character, I would have liked to feel more danger, more of that overwhelming presence that makes us understand the heroes aren't simply facing another opponent, but a genuinely terrifying threat.
And that's particularly frustrating because this movie takes place in a universe where fights can reach completely outrageous proportions.
In my opinion, an antagonist of this magnitude deserved to leave an even stronger impression.
And let's talk about Akuma!
He also has absolutely enormous potential. His aura, his fighting style, and what he represents in the Street Fighter universe could have made for something particularly interesting.
Unfortunately, I felt that his potential wasn't explored enough.
I'm not necessarily asking for every character to get thirty minutes of development. But when you're working with such a rich universe, it would be a shame not to make better use of some of its most fascinating figures.
In short, I wish the movie had hit a little harder in that department!
An ending that feels like it's already trying to sell us the sequel…
My second issue concerns the ending.
I got the impression that the conclusion was a little rushed, as if the movie absolutely had to tell us:
“Hey! Don't worry, folks, it's not over! See you in the next one!”
And that's where I have a bit of a problem.
I completely understand why a studio would want to develop a franchise, especially when adapting a universe as vast as Street Fighter.
But in my opinion, a first movie must primarily succeed at telling its own story.
You can leave doors open, hint at new adventures, and make audiences want to come back without giving the impression that the ending was sacrificed just to set up the next installment.
A sequel should be an opportunity to explore the universe further, not an excuse to leave the first movie feeling incomplete.
And that's where I'm torn.
On one hand, I enjoyed the movie and want to see these characters again. On the other, I would have preferred a more satisfying conclusion, one that felt like it had genuinely finished one chapter before opening another.
Because making a good video game adaptation is already a challenge in itself!
Making a sequel that lives up to it is a whole different ball game. We all know franchises that would have been better off stopping after a single movie…
So, will Street Fighter avoid that trap?
Only time will tell!
FINAL ROUND: SO, DID I LIKE IT?
The answer is YES!
Does the movie have flaws? Unfortunately, yes.
Do some characters deserve more development? Absolutely.
Would I have liked a more satisfying ending? Without a doubt.
But did I have a good time? Oh, you bet I did!
I enjoyed the fights, the art direction, the music, the nods to the fans, and the movie's ability not to take its own universe too seriously all the time.
The movie understands that it's adapting a franchise that's spectacular, colorful, exaggerated, and sometimes completely absurd. And in my eyes, that's precisely what makes so much of its charm.
Not everything is perfect, but I'd much rather watch a movie that dares to be entertaining, has its own identity, and makes me smile despite a few flaws than a production so obsessed with being serious that it forgets to have fun.
So, what's my final score?
8.99/10! 🥊
You're going to ask me why 8.99 instead of 9.
And I'll simply answer: just to piss you off a little!
There you go! Thank you, good night! (LOL!)
Jokes aside, if I had to give it a score that better reflected my overall appreciation while taking the flaws mentioned above into account, I'd give it a solid 8/10.
It might not be the perfect movie some fans were hoping for, but it's a movie that entertained me, made me want to dive back into this universe, and left me curious about what the future holds for the franchise.
And yes, despite my reservations about the ending… I'm looking forward to the sequel!
Because at the end of the day, a good movie isn't necessarily a flawless one. It's also a movie that manages to make us feel something, make us laugh, surprise us, and leave us wanting to come back for more.
And on that front, Street Fighter won its fight against me!
Have a great weekend, my Little Devils!
Don't forget to comment, share this review, and subscribe to the blog — it's free!
And if you've seen the movie, let me know what you thought of it. Do you agree with me, or do you think I deserve a good Shoryuken for daring to give it an 8/10?
Until next time, my Little Devils! 🤘🔥😈


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